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Source URBAN FIXED GEAR ONLINE MAGAZINE

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Publié dans Cool stuff.

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Ruddy Project : des lunettes pour les p’tites têtes

Cliquez sur les icônes pour afficher les images en grand

L’italien Ruddy Project (qui court après l’américain Oakley avec des arguments qui tiennent la route) lance un modèle de lunettes de vélo pensé pour les petites têtes : le Kylix

Rudy Project présente Kylix, de nouvelles lunettes conçues spécialement pour les visages plus petits des jeunes ou des femmes.
Pour ces lunettes, des materiaux de pointe ont été utilisés comme le KynetiumTM : un alliage d’aluminium révolutionnaire qui
contient du magnesium, du silicium et du titanium. Ces matières permettent ainsi à la monture d’être exceptionnellement légère,
robuste et flexible.
Les extremités des branches de la Kylix peuvent être ajustées dans n’importe quelle direction en effectuant tout simplement une
légère pression.
Tout comme le support nasal, les branches sont faites en Megol, silicone hypoallergénique.
Résultat : la monture s’adapte parfaitement, en adhérant à votre visage en toutes circonstances et sans pincement. Bien sûr,
des lunettes si avancées techniquement méritent les meilleurs verres : impactX, impactRX. Les 2 types de verres disponibles
(photochromique/polarisés) sont garantis à vie contre la casse ou les fissures. Grâce à leur transparence et à leur qualité supé-
rieure, ces verres offrent des images nettes et un confort visuel exceptionnel.

Titre: Lunettes-KYLIX
Fichier: Lunettes-KYLIX.pdf
Taille: 276 Ko
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Publié dans Fringues, Info Constructeur.

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France Info rajeunit le concept de tribune

Initiant une bienvenue catégorie « rions un peu » France Info c’est lancée dans une initiative salutaire de rafraîchissement de ces journées de tension sociale sur fond de météo dégradée.
Dans le cadre de sa rubrique La pratique de l’auto Tous nos conseils pour vous aider, vous éclairer, dans l’usage de votre voiture au quotidien : conduite, budget, assurance, fiabilité… la radio publie sous le titre « Vélo en ville : le grand n’importe quoi« , une tribune au vitriol sur les nouvelles dispositions concernant le vélo en ville, ce qui ma foi est tout ce qu’il y a de légitime, tous les goûts sont dans la nature.
Là ou la radio nationale innove, c’est que cette tribune est signée ..par un « ancien rédacteur en chef-adjoint de L’Automobile magazine et de L’Auto Journal« .

Ça ouvre des perspectives intéressantes….on peut réver d’ores et déjà à une tribune sur la défense de la galinette cendrée publiée par une association de chasseurs, ou une critique de l’eau minérale publiée par l’union intersyndicale des vignerons du Balouchistan.

Les lecteurs observateurs auront noté qu’en fait France Info ne fait que reprendre un concept initié par TNS Soffres (qui s’était illustré il y a peu par une enquête sur la sécurité a vélo basée sur les impressions de non-cyclistes).

Message perso : Si France Info éprouve le désir d’initier une rubrique sur La pratique du vélo, le formulaire de contact est ici, mais qu’on nous prévienne un peu en avance, si nous devions y traiter du bon réglage des injecteurs diesel pour affiner la couleur de la fumée d’échappement, il va falloir qu’on se rencarde un peu avant….

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Publié dans Conseil, Cool stuff.

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Eurobike 2010 : grandes manoeuvres autour du vélo à assistance électrique

P1010124

Image de prévisualisation YouTube

Le salon Eurobike, plus important salon du cycle du monde, vient de fermer ses portes à Friedrichshaffen en Allemagne. Nous avons fait un tour rapide dans cette manifestation gigantesque, comme le sont souvent les salons Allemands (11 immenses hangars situés à un jet de pierre des hangars du fabricant de dirigeables Zepplin).

Le point fort de l’Eurobike 2010 est sans doute l’arrivée du groupe allemand Bosh dans le cercle assez fermé des fabricants de systèmes électriques pour vélos.
Désormais deux grands industriels (Panasonic qui fait ça depuis longtemps et Bosh donc) vont se partager les faveurs des fabricants.
Bosh semble bien armé avec une proposition extrêmement moderne basée sur un système intégré au pédalier.

Parmi les points forts du système Bosh se cache en fait un ensemble de capteurs développé par l’allemand FAG et qui permet (sur le papier) une détermination extrêmement fine du comportement du vélo.
Le système mesure sur 16 points par rotation, la vitesse,la direction, le couple (en distinguant le couple appliqué à la pédale gauche de celui appliqué à la pédale droite, pour mieux détecter le démarrage ou les accélérations). C’est la première fois qu’un système de détection des mouvements installé sur un vélo à assistance électrique est capable de mesurer distinctement la pression appliquée à chacune des pédales.

Ce système devrait assurer( sur le papier tout du moins) une fluidité de fonctionnement absolument parfaite (certains dispositifs un peu basiques fonctionnent de façon brutale, un peu trop « on/off » pour rendre l’assistance agréable et surtout transparente à l’usage).
Premier grand nom a proposer un vélo utilisant le système Bosh, Cannondale qui marque pour l’occasion son entrée sur ce marché en plein boom du vélo à assistance électrique.

Plus anecdotique (quoique) Schwalbe, consacre la tendance du pignon fixe en annonçant un pneu dédié à cet usage, le Durano Skid.

Quelques marques citées

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Publié dans Assistance électrique, Cool stuff, Tribus.

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Pour l’amour de l’art

Troisième (et à priori dernier) opus du triptyque de court métrages réalisés à l’instigation du fabricant anglais de vétements Rapha et de la boite de production de Ridley Scott, d’acier (à voir ici ) est un documentaire sur Dario Pegoretti, un artisan cadreur italien.
Comme Cyfac en France, Pegoretti a surtout construit des cadres destinés ensuite à être repeints aux couleurs de grande marques. Ces cadres ont été utilisés par pas mal de coureurs célèbres (Miguel Indurain, Marco Pantani, Stephen Roche, Claudio Chiappucci, Mario Cipollini).
Le film a été réalisé par Ben Ingham un photographe récememnt converti à la vidéo.
Ce petit film intimiste est un peu une ode à l’artisanat, à l’amour du métier et du métal (d’où le titre). Les fans de l’Italie(n) seront ravis, il y a tout dedans, les pâtes, la gestuelle, la barbe de trois jours, le tout saupoudré de va fanculo et d’un zeste d’émotion (Dario Pegoretti a un cancer et donc ce film fleure le témoignagne pré-postume).
Pour rappel, les deux autres films sont Two broad arrows et The throw of the dice.

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De la tête au trépied

Trepied pour casque de velo

Trepied pour casque de velo

Adaptation trek du casque à pointes ou trépied de tête, cet objet gadgeto-pratique est destiné non pas à ceux qui travaillent du chapeau mais aux adeptes à la fois de la balade à roulette et de la vidéo de vues imprenables.

(Quoique pour photographier tout en roulant un goret du mois sans chercher son appareil au fond de son sac à main, l’appareillage ne manque pas d’intérêt et le résultat sera furieusement lomo.)

Vive le casque trépied, dégotté au hasard d’une balade chez un übergeek de l’Hipstamatic et de plein d’autres choses photographiques, Photojojo.

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AimeHaine est une bloggeuse invitée chez VELOFUN (en gros ça veut dire qu'elle fait comme elle veut mais que c'est à elle qui faut en vouloir, pas à l'angélique équipe de VELOFUN)
Dans le civil, elle (dé)blogue donc, journalise et écrit des bouquins.
Vous pouvez la retrouver également chez Twitter / Facebook et à plein d'autres endroits...

Publié dans AimeHaine, Cool stuff, Guest Stars.

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Test : vélo pliant Beixo Compact : un vélo vraiment urbain

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Ceci n’est pas un vélo pliant

Le Beixo Compact a une allure de vélo pliant, il est pliant (articulé en trois parties de façon classique) il serait donc logique d’en déduire qu’il s’agit d’un vélo pliant (euh tout le monde suit ?).. et sur ce coup, la logique se trompe.
Le Beixo Compact peut certes être replié, pour tenir sans problème dans un coffre de voiture par exemple ou être rangé dans un coin de bureau, mais le catégoriser comme vélo pliant serait passer à côté de l’essentiel.
C’est un vélo urbain (et un excellent) entièrement conçu pour quelqu’un qui a besoin d’un vélo au quotidien, mais aucune envie de se prendre la tête avec.
Il ne s’agit pas uniquement de jouer sur les mots. Si vous cherchez un vélo pliant, il en existe des dizaines et de meilleurs que ce Beixo, un peu lourd et relativement encombrant (pour un vélo pliant).
En revanche, si vous êtes en train d’évaluer les options disponibles en matière de vélo urbain, alors ce petit Beixo doit impérativement figurer dans votre liste de candidats possibles.
Cet un engin redoutablement efficace, joli, sans souci, propre, qui redonne ses lettres des noblesse à l’expression « un vélo utilitaire« .

Image de prévisualisation YouTube

No chain , no pain

La particularité du Bexio Compact est sa transmission : le vélo utilise un cardan à la place de la chaine habituelle. D’ordinaire on trouve des cardans sur les voitures, ou sur certaines motos (BMW..) et plus récemment sur une certain nombre de vélos en libre service comme les VCUB Bordelais ou les vélos en libre service de Vannes par exemple.

Si le cardan est peu répandu sur les vélos, ce n’est pas une invention récente. Le principe a été breveté en 1890 et 3 ans plus tard l’entreprise française Métropole lançait l’Acatane.

Le cardan a été rapidement remplacé par la chaine, parce que ses premières mises en œuvres présentaient des inconvénients contrariants. Des inconvénients doubles : tout d’abord un cardan c’est plus lourd, et ensuite cela demande une transmission sophistiquée. En effet, avec un cardan il est impossible d’utiliser un dérailleur, les premiers vélos à cardans étaient d’ailleurs mono-vitesse.

Pour le premier point (c’est lourd) le Beixo n’est pas spectaculairement plus lourd que la majorité des autres vélos pliants.. 14kg…tous trop lourds pour tenir leurs promesses d’intermodalité.

Sauf à être haltérophile, ou à habiter et travailler au rez de chaussée, si vous voulez réellement un vélo pliant pour le trimbaler partout avec vous (métro train etc..) il n’y a guère d’alternative au Brompton (aux alentours de 10 kg soit entre 3 et 5 de moins que les confrères).

Pour le second point (la transmission), depuis les débuts un rien rustiques du vélo à cardan, par la grâce de m’sieurs Shimano, Rohloff, Sturmey Archer et SRAM, les choses ont beaucoup changé. Aujourd’hui on dispose de boites de vitesse pour vélo d’excellent niveau.

Le Beixo utilise donc une boite shimano Nexus en 3 ou 7 vitesses.
Notre modèle d’essai est équipé d’une 7 vitesses, et à l’usage, cette boite constitue un duo parfait avec le cardan.

Côté robustesse, le cardan utilisé par Beixo est le même que celui qu’utilise le danois Biomega, il est donné pour 30000 kms de durée de vie et garanti 10 ans par Beixo.

L’autre reproche qui est fait au cardan est une moins bonne transmission de la puissance. En pratique, ce reproche ne tient pas pour un vélo. Tout d’abord si on compare sur un banc de puissance une transmission à chaine neuve et son équivalent a cardan, il est possible que la chaine neuve affiche une meilleure transmission de la puissance.
Dans la vraie vie une chaine en usage urbain ( et donc avec un entretien qui va osciller entre « approximatif » et « absent ») a peu de probabilité d’être meilleure qu’un cardan, d’autant que cette différence de transmission de la puissance se manifeste surtout à haute puissance et vitesse de rotation.
En usage urbain; le cycliste travaille sur le couple à des vitesses de rotations très basses.
Bref l’argument du moindre rendement ne tient pas, ce qui se vérifie aisément à l’usage, d’autant que rien ne permet de ressentir qu’on est sur un vélo à cardan. La sensation est exactement la même qu’avec une chaine.

Sur le plan des avantages, le cardan propose une solution à la fois propre et fiable, infiniment plus propre et plus fiable que la chaine. Finis les réglages, envolée la crainte de mettre de la graisse sur un costard ou de salir le bas d’une robe avec la chaine, terminé la peur de coincer quoique ce soit dans la chaine.

En usage urbain, cet aspect seul pourrait beaucoup plaire au femmes. Le Beixo est un vélo non salissant, ce qui est quand même rare.

Les côtes ? même pas peur !

Si donc au premier regard ce qui caractérise le Beixo c’est son cardan, en pratique c’est l’ensemble de sa transmission cardan + boite qui fait son caractère (et son intérêt).

En version courte, ce vélo passe partout, sans avoir à se préoccuper de quoi que ce soit, y compris dans des côtes plutôt raides (pour vérifier la chose une partie de l’essai a été conduite à Montmartre ou ça grimpe…. beaucoup).

Le vélo se sort de toutes les situations absolument sans problème. Ce côté passe-partout est dû principalement à l’excellente boite Nexus qui se commande d’une rotation de la poignée (on peu même passer les vitesses à l’arrêt contrairement à un système à dérailleur). Les vitesses s’enclenchent parfaitement, même s’il y a quelques « clac » au pédalage lorsque ça force.

Le vélo ne fait pas de bruit de chaîne, mais en revanche produit un léger sifflement lié au cardan (très très léger) et qui s’accroit lorsque l’on force en côte. C’est le seul point qui distingue le Beixo d’un vélo classique à chaine, pour le reste le cardan est strictement indiscernable.

Le seul reproche serait à adresser à l’étagement de la boite que j’ai parfois trouvé un peu spécial (notamment entre quatrième et cinquième), en revanche sont fonctionnement est absolument parfait.

Equipement : oui mais…

Le cadre en alu est top, solide, peu flexible (pour un vélo pliant) confortable et logeable (je mesure 1m85). J’ai déjà écrit tout le bien que je pense de cette transmission cardan + boite en usage urbain.
Le reste de l’accastillage en revanche est un peu plus léger; l’éclairage fourni est.. gentil, les patins de freins font ce qu’ils peuvent, les pneus Kenda d’origine ne m’inspirent pas plus confiance que ça.
Rien de grave tous ces éléments sont des consommables, mais il me parait judicieux lors de l’achat de demander le remplacement des Kenda par des Schwalbe ou similaire, et les patins de frein par des vrais (Shimano, Tektro ..).

Du design à la mobilité urbaine

L’utilisation du même cardan que les danois de Biomega, n’est pas complètement le fruit du hasard, les deux entreprises (Beixo en Hollande et Biomega au Danemark) ont un peu les mêmes gènes : des étudiants en design essayant de jeter sur papier l’outil de mobilité urbaine de demain, faisant table rase des concepts classiques, puis créant une boite pour commercialiser le truc. D’ailleurs si le conception du Beixo est hollandaise, l’industrialisation elle, est taïwannaise (comme chez à peu près tout le monde).

A l’usage ce n’est pas un aspect anodin, non seulement la transmission du Beixo Compact fonctionne très bien, mais surtout elle se fait totalement oublier. C’en est déroutant au début. Se mettre au vélo c’est accéder à un tas de chose très sympa, (liberté, rapidité de déplacement, meilleure santé, plus de cotisation inutile chez les pétroliers, les parkings etc..) et un petit nombre de servitude (sensibilité à la météo…) le tout avec un petit nombre d’éléments de culture à intégrer : une chaine ça se graisse et ça salit, un dérailleur, ça se dérègle etc etc..
Avec le Beixo ce dernier aspect disparait, c’est un peu une… voiture à pédale. Les habitués du vélos seront dépaysés au début, ceux qui arrivent au vélo seront enthousiasmés par cette facilité. Comme je l’ai indiqué en introduction, C’est un excellent vélo urbain, conçu pour quelqu’un qui a besoin d’un vélo au quotidien, mais aucune envie de se prendre la tête avec.

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Publié dans Test Vélo, Tests.

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Balade irlandaise

C’est Adrian Moat, réalisateur de films de pub (PlayStation, Rolex…) et de quelques séries TV qui s’y colle pour le second court-métrage de la trilogie réalisée par RSA (Ridley Scott Associates), la boite de production de Ridely Scott, à l’initiative du fabricant britannique de vétemements de vélo Rapha.
Le premier court-métrage, A throw of the dice, nettement plus réussi à mon avis est signalé ici.
Dans ce deuxième opus Two Broad Arrows, inspiré par l’histoire du coureur Sean Kelly, Andrian Moat filme nonchalamment dans la campagne irlandaise, un ado en crise, un vieux vélo Mercier magiquement remis en état à l’eau de la rivière voisine et quelques plans un rien fleu bleue (pour ne pas dire convenus).
A voir chez Rapha.

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