<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:ymaps="http://api.maps.yahoo.com/Maps/V2/AnnotatedMaps.xsd"	>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Neige</title>
	<atom:link href="http://velofun.fr/2009/12/18/velo-sous-la-neige/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://velofun.fr/2009/12/18/velo-sous-la-neige/</link>
	<description>A Paris en vélo on dépasse (parfois) les autos</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Feb 2012 11:38:26 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Luc</title>
		<link>http://velofun.fr/2009/12/18/velo-sous-la-neige/comment-page-1/#comment-110</link>
		<dc:creator>Luc</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Dec 2009 14:06:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://velofun.fr/?p=455#comment-110</guid>
		<description>Bonjour Philippe,

En fait sur le mouillé il y a une légère dérive de l&#039;arrière lorsque ça va vite et l&#039;avant n&#039;est pas d&#039;une rectitude absolue. Aucun souci sur le sec en revanche. Les &lt;strong&gt;Conti Sport Contact&lt;/strong&gt; sont très sympas, très &quot;joueurs&quot; et surtout ils sont ultra rapides. C&#039;est très sensible comparativement aux &lt;strong&gt;Maxxis Columbieres&lt;/strong&gt; qui équipaient d&#039;origine mon vélo.
Il n&#039;y a qu&#039;un problème c&#039;est que s&#039;ils sont un poil meilleurs que les &lt;strong&gt;Maxxis&lt;/strong&gt; côté crevaison (les &lt;strong&gt;Maxxis&lt;/strong&gt; crèvent préventivement rien qu&#039;en voyant un débris) c&#039;est encore pas ça.
Je vais finir par rejoindre la secte des &lt;strong&gt;Marathon Plus&lt;/strong&gt;, il parait qu&#039;ils ne crèvent pas.. je vais sans doute y perdre beaucoup en rendement et agrément, mais l&#039;idée de ne pas sortir les démonte pneu a tout bout de champ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Philippe,</p>
<p>En fait sur le mouillé il y a une légère dérive de l&#8217;arrière lorsque ça va vite et l&#8217;avant n&#8217;est pas d&#8217;une rectitude absolue. Aucun souci sur le sec en revanche. Les <strong>Conti Sport Contact</strong> sont très sympas, très &laquo;&nbsp;joueurs&nbsp;&raquo; et surtout ils sont ultra rapides. C&#8217;est très sensible comparativement aux <strong>Maxxis Columbieres</strong> qui équipaient d&#8217;origine mon vélo.<br />
Il n&#8217;y a qu&#8217;un problème c&#8217;est que s&#8217;ils sont un poil meilleurs que les <strong>Maxxis</strong> côté crevaison (les <strong>Maxxis</strong> crèvent préventivement rien qu&#8217;en voyant un débris) c&#8217;est encore pas ça.<br />
Je vais finir par rejoindre la secte des <strong>Marathon Plus</strong>, il parait qu&#8217;ils ne crèvent pas.. je vais sans doute y perdre beaucoup en rendement et agrément, mais l&#8217;idée de ne pas sortir les démonte pneu a tout bout de champ&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Philippe Renard</title>
		<link>http://velofun.fr/2009/12/18/velo-sous-la-neige/comment-page-1/#comment-105</link>
		<dc:creator>Philippe Renard</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 19:06:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://velofun.fr/?p=455#comment-105</guid>
		<description>J&#039;adore le &quot;tenue de route créative&quot;. Bon j&#039;aime moins les pneus Conti, mais pour des raisons qui n&#039;ont rien à voir avec leur qualité (Clairoix c&#039;est pas trop loin de chez moi).
Toujours un plaisir de vous lire.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;adore le &laquo;&nbsp;tenue de route créative&nbsp;&raquo;. Bon j&#8217;aime moins les pneus Conti, mais pour des raisons qui n&#8217;ont rien à voir avec leur qualité (Clairoix c&#8217;est pas trop loin de chez moi).<br />
Toujours un plaisir de vous lire.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Franck Mée</title>
		<link>http://velofun.fr/2009/12/18/velo-sous-la-neige/comment-page-1/#comment-103</link>
		<dc:creator>Franck Mée</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 19:51:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://velofun.fr/?p=455#comment-103</guid>
		<description>Ex-grand pratiquant (j&#039;ai passé mon enfance dans un pays montagneux), je dirais surtout que pédaler sur neige, c&#039;est le bonheur absolu.
Sur la notion de &quot;mettre du couple, c&#039;est jamais bon&quot;, je plussoie à mort. J&#039;ajouterais juste qu&#039;il faut penser à utiliser le biceps fémoral, qui ramène en douceur la jambe vers l&#039;arrière : en fin de course, après l&#039;appui sur la pédale (provoqué par le quadriceps et les fessiers), il permet de continuer à donner du couple après la verticale, et donc jusqu&#039;à ce que l&#039;autre jambe prenne le relais. Avec un peu d&#039;habitude, on peut mouliner sans aucune rupture de couple, même sans pédales automatiques (j&#039;y reviendrai).
Côté freinage, c&#039;est avec deux doigts, en ligne droite uniquement, et principalement sur l&#039;arrière (rien à voir donc avec un freinage sur le sec). Si la roue arrière bloque, on peut s&#039;en sortir assez facilement si on relâche la poignée assez vite, mais mon genou et ma main ont encore des traces de blocages de l&#039;avant sur le glissant.
L&#039;autre truc, c&#039;est de bien échauffer les adducteurs avant de partir. En effet, en cas de départ en glisse, le pied intérieur va naturellement quitter sa pédale (j&#039;ai jamais essayé avec des cale-pieds, mais j&#039;ai pas envie) pour prendre appui et tenter de redresser la situation, et on peut très rapidement se retrouver en grand écart sans avoir le temps de comprendre.

Après, en ville, faut redoubler d&#039;attention parce que nombre de caisseux (surtout à Paris où ils ont tous des pneus de m...) sous-estiment leurs distances de freinage et s&#039;arrêtent sur les pistes cyclables au lieu du feu/panneau. Les mauvaises langues diraient «comme d&#039;habitude, quoi», mais il faut vraiment s&#039;en méfier, d&#039;autant que quand on a l&#039;habitude du bitume on risque soi-même de surestimer sa capacité à s&#039;arrêter.
Pour le reste, en faisant attention et en évitant toute situation où l&#039;on &lt;i&gt;pourrait&lt;/i&gt; avoir besoin d&#039;une réaction brutale (i.e. pas attendre de voir un obstacle pour freiner), normalement, ça se passe bien.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ex-grand pratiquant (j&#8217;ai passé mon enfance dans un pays montagneux), je dirais surtout que pédaler sur neige, c&#8217;est le bonheur absolu.<br />
Sur la notion de &laquo;&nbsp;mettre du couple, c&#8217;est jamais bon&nbsp;&raquo;, je plussoie à mort. J&#8217;ajouterais juste qu&#8217;il faut penser à utiliser le biceps fémoral, qui ramène en douceur la jambe vers l&#8217;arrière : en fin de course, après l&#8217;appui sur la pédale (provoqué par le quadriceps et les fessiers), il permet de continuer à donner du couple après la verticale, et donc jusqu&#8217;à ce que l&#8217;autre jambe prenne le relais. Avec un peu d&#8217;habitude, on peut mouliner sans aucune rupture de couple, même sans pédales automatiques (j&#8217;y reviendrai).<br />
Côté freinage, c&#8217;est avec deux doigts, en ligne droite uniquement, et principalement sur l&#8217;arrière (rien à voir donc avec un freinage sur le sec). Si la roue arrière bloque, on peut s&#8217;en sortir assez facilement si on relâche la poignée assez vite, mais mon genou et ma main ont encore des traces de blocages de l&#8217;avant sur le glissant.<br />
L&#8217;autre truc, c&#8217;est de bien échauffer les adducteurs avant de partir. En effet, en cas de départ en glisse, le pied intérieur va naturellement quitter sa pédale (j&#8217;ai jamais essayé avec des cale-pieds, mais j&#8217;ai pas envie) pour prendre appui et tenter de redresser la situation, et on peut très rapidement se retrouver en grand écart sans avoir le temps de comprendre.</p>
<p>Après, en ville, faut redoubler d&#8217;attention parce que nombre de caisseux (surtout à Paris où ils ont tous des pneus de m&#8230;) sous-estiment leurs distances de freinage et s&#8217;arrêtent sur les pistes cyclables au lieu du feu/panneau. Les mauvaises langues diraient «comme d&#8217;habitude, quoi», mais il faut vraiment s&#8217;en méfier, d&#8217;autant que quand on a l&#8217;habitude du bitume on risque soi-même de surestimer sa capacité à s&#8217;arrêter.<br />
Pour le reste, en faisant attention et en évitant toute situation où l&#8217;on <i>pourrait</i> avoir besoin d&#8217;une réaction brutale (i.e. pas attendre de voir un obstacle pour freiner), normalement, ça se passe bien.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

