[Test] Deux Produits nettoyants Zefal

13 mars 2010

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P1080008

Communiqué de presse

Titre: ZEFAL 2010 Communiqué de presse BIKE DEGREASER & BIKE WASH
Fichier: ZEFAL-2010-Communiqué-de-presse-BIKE-DEGREASER-BIKE-WASH.pdf
Taille: 253 Ko
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Le VTT pour Haïti

28 janvier 2010

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Reçu hier

Résidant durant une dizaine d’années dans les Antilles, j’ai personnellement subi les ravages d’un des cyclones les plus meurtrier en 1995 qui avait tout ravagé, et ainsi, particulièrement sensible à la catastrophe qui vient de toucher Haïti, j’ai cherché un moyen d’aider les sinistrés.

Nous avons donc décidé, MTBL Parts & Rainbow Colors, d’apporter notre contribution et de mettre en jeu le prototype du casque ICE In Case of Emergency pour la somme minimum de 1€.

Chaque donateur recevra par mail un N° de participation pour chaque euro donné (ex. 5 € = 5 numéros).

La clôture des dons se fera le 19 février 2010 et le tirage au sort du gagnant du casque aura lieu le 22 février.

L’INTEGRALITE de ces dons seront reversés à la Croix Rouge Française pour venir en aide aux Haïtiens.

Dans cette modeste opération, qui ne se veut en aucun cas commerciale mais motivée par une sensibilité personnelle, nous comptons sur la générosité de tous les pratiquants afin de soutenir les efforts de sauvetage et reconstruction!

Merci de faire passer vos dons par virement ou par chèque en mettant bien votre , nom, prénom, email et votre N° de téléphone à :

MTBL Parts
10 Avenue de la gare
84480 Bonnieux
mtblparts@free.fr

Coordonnées Bancaires :
MTBL – SOS Haiti
Code banque : 10178
Code Guichet : 00007
Compte : 00000 16304Q
Clé : 60
IBAN : IBAN FR18 1017 8000 0700 0001 6304 Q60

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Test : 2 supports iPhone GoRide et iBikeConsole

24 janvier 2010

2 commentaires

Le GoRide vendu par le fabricant Bicio et l’iBikeConsole distribué par le marseillais Le Cyclo, sont deux accessoires pour iPhone, permettant de fixer l’iPhone sur un guidon de vélo.

Ils sont tous deux très différents, le GoRide est avant tout une coque de protection pour iPhone qui est fournie avec une fixation pour guidon, l’iBikeConsole, comme son nom l’indique est une console à fixer sur le guidon, dans laquelle on installe un iPhone.
Le premier (GoRide) assure donc uniquement la fixation de l’iPhone sur le guidon, tandis que le second, iBikeConsole, assure une protection complète du téléphone. L’accès aux commandes tactiles se fait au travers d’une membrane transparente.

Premier contact
Ce qui rapproche ces deux appareils, c’est l’émotion que l’on ressent en ouvrant l’emballage.
Dans les deux cas, lorsqu’on sort ce « bidule » en plastique de la boite (iBikeConsole) ou du sachet (GoRide), on a envie de dire « Ouuu.. très drôle, maintenant envoie le vrai, j’ai pas qu’ça à faire ! ».. et puis on se rend compte que c’est bien le vrai, ce truc en plastique, c’est bien le magnifique support qu’on a vu en photo et qui promet de permettre de faire des miracles avec son iPhone.
À ce moment-là , on se sent moyen bien, parce que franchement, payer 35 euros pour le GoRide ou presque le double, 55 euros pour l’iBikeConsole pour « ça », ça a de quoi occasionner une violente douleur rectale.
C’est à tel point que ma première réaction a été de les renvoyer aux sympathiques distributeurs qui me les ont confiés en disant « non, j’suis désolé, mais bon, soyons sérieux ».. puis, je me suis dit « allez, jouons le jeu, on va leur mettre quelques centaines de bornes dans le sifflet », sous entendu « et puis de toutes façons les trucs vont voler en éclat et ça règlera la question ».
Surprise, ils n’ont pas volé en éclats, pas du tout, voire même ils se sont tous les deux extrêmement bien comporté, ce sont des petits accessoires tout à fait sérieux.

D’ailleurs en étant cynique, l’iPhone comme tout téléphone est destiné à vivre quoi.. un an et demi, deux ans.. après quoi il sera soit mort, soit cassé, soit perdu, soit remplacé par l’opérateur qui aura fait une offre sur le modèle suivant, histoire de faire renouveler l’abonnement. Il me paraît clair que ces accessoires vivront largement ce que vivra le téléphone qu’on mettra dedans, ce qui est sans doute le critère le plus important lorsqu’on parle de la longévité d’un étui de téléphone.

Dans toutes les appréciations qui vont suivre je me suis abstenu de faire entrer en ligne de compte le coût puisque dès qu’on fait entrer en ligne de compte ce coût, tout vole en éclats. Ils ne valent pas le prix auquel ils sont vendus, mais par ailleurs, pour être honnête, on pourrait dire la même chose de la majorité des accessoires destinés à l’iPhone.

Deux solutions différentes
Je me suis donc concentré sur l’usage de ces petits appareils et comme on va le voir, ils tiennent leurs promesses, ils marchent bien, très bien, même si ça ne justifie en aucun cas leur prix.
Ce sont deux très très bon produits, différents mais excellents tous les deux, et donc si vous avez un vélo, un iPhone et l’envie de conjuguer les deux, l’une des deux solutions est faite pour vous.
A vous de choisir laquelle.

J’ai noté séparément les deux produits parce qu’ils ont des caractéristiques assez différentes.

Le premier, le GoRide de Bicio est plutôt une protection pour iPhone munie d’une fixation permettant de le faire tenir sur un guidon, le second l’iBikeConsole est lui un petit caisson fixé sur le vélo, dans lequel l’iPhone est protégé des intempéries (alors qu’il est à l’air libre avec le GoRide).

Même le mode de fixation est différent, l’iBikeConsole est plutôt destiné à être laissé en permanence sur le vélo (même s’il est démontable), le GoRide de on côté étant solidaire du téléphone s’utilise différemment, on laisse le téléphone dans sa coque, et lorsqu’on prend le vélo on clipse le tout sur le petit support.

On pourrait penser que l’iBikeConsole est plus adapté à ceux qui crapahutent du fait de la protection totale qu’il assure, ça se discute. C’est vrai d’un côté parce qu’il protège mieux l’iPhone, mais de l’autre on ne peut pas alimenter un iPhone placé dans un iBikeConsole qui est fermé de façon étanche et ne laisse pas d’accès extérieur à la prise alimentation USB du téléphone. Pour quelqu’un qui fait des sorties longues et qui dispose d’un système d’alimentation pour son iPhone (qu’il s’agisse d’une roue dynamo ou d’un pack de batterie) le GoRide laisse la prise USB libre et donc permet alimentation électrique du téléphone.

On y va pour les essais individuels. Ils sont tous les deux très bien mais plairont à des utilisateurs différents. Dire qu’il y en a un qui est meilleur que l’autre est un peu compliqué parce qu’ils ne sont pas comparables. Intrinsèquement l’iBikeConsole est nettement supérieur..mais ça dépend, pour pas mal de gens le GoRide pourra s’avérer un choix plus judicieux.

L’alimentation négligée (ce qui est mal)
La notion d’alimentation est une des grosses différences entre les deux produits. L’un permet d’alimenter le téléphone (GoRide) pas l’autre. C’est un des points faibles de ces deux systèmes (et par extension de tous les systèmes du même genre), étant donné la très faible autonomie de l’iPhone, si on s’en sert avec une application de tracé ou de navigation et donc un fonctionnement en continu, comptez trois heures, avec un iPhone chargé, ce qui est relativement faible.

De la même façon qu’il est difficile de se balader avec un phone sans avoir de cordon USB dans la poche, j’aurais bien aimé que ces deux systèmes proposent ne serait-ce qu’en option un système soit de batterie soit de connexion à une dynamo. Pour être cynique, quelqu’un qui part en randonnée avec son iPhone a tout intérêt à avoir un vieux petit Nokia dans le fond du sac, pour être assuré de pouvoir effectuer les appels téléphoniques, parce qu’en terme d’autonomie il risque d’être un peu court.
(Lire la suite…)

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Logiciel iPhone : Trails

13 janvier 2010

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TrailsDéveloppé par  Felix Lamouroux, un jeune assistant de recherche de L’Université de Cologne (il prépare un doctorat d’économie), Trails fait partie de la myriade de logiciels qui sont capables d’enregistrer un parcours, de servir de compteur générique (distance, vitesse, instantanée, vitesse moyenne..) et d’envoyer leurs données sur un site web.

Il se télécharge ici

Si pour vous GPS est égal à dispositif permettant d’aller d’un point A à un point B (l’archétype étant le GPS de voiture) oubliez cette idée. Il existe bien des logiciels de navigations pour iPhone, mais les logiciels de mesure de trajet n’assurent pas de fonctions de navigation.

En pratique ces logiciels (comme BTwinMaps, testé récemment) sont des magnétophones à trajet. Ils enregistrent la route que vous prenez et vous permettent ensuite de la sauvegarder, de la partager via un site web etc..

Ils proposent également quelques fonctions de comptage (vitesse, distance , moyenne, durée etc..).

Contrairement aux autres logiciels, Trails offre une bonne palette de  modes d’utilisations des données GPS, ce qui en fait une sorte de couteau suisse du tracé GPS sur iPhone. Il sait en effet, envoyer le fichier de tracé par email (il utilise le format .gpx) l’envoyer sur le site web EveryTrail.com ou encore le faire passer au logiciel Trailrunner, une application Mac OS X très bien fichue et plutôt destinée aux utilisateurs sportifs.
Par ailleurs son interface est assez limpide, ce qui en fait un outil  simple d’emploi (bien que, comme nous allons le voir l’absence d’une commande directe pour lancer l’enregistrement est parfois un rien pénible).

Premier contact

Au lancement de l’application.. il ne se passe rien, Trails affiche la liste des trajets déjà enregistrés, il faut ajouter un nouveau trajet pour lancer l’enregistrement (pression sur le bouton +, le logiciel demande alors de nommer le trajet, puis pression sur Enregistrer). Ce fonctionnement n’est pas très pratique. Les autres logiciels affichent un bouton de démarrage de l’enregistrement pour démarrer immédiatement et proposent de renseigner les éléments (comme le nom que l’on souhaite attribuer à ce trajet) après, une fois l’enregistrement terminé. Je préfère cette seconde méthode. Dans l’état, Trails demande un peu trop de manip au départ.

Si vous trouvez ce jugement sévère (après tout appuyer sur +, puis nommer, puis valider, ça n’est pas la mer à boire) il faut revenir sur la séquence complète des opérations requises pour mettre en service une application de suivi GPS sur un iPhone.
En position standard, mon iPhone a l’accès wifi activé (puisque chez moi il se connecte à ma FreeBox en wifi) et pour économiser la batterie il est réglé pour éteindre l’écran au bout d’une minute d’inactivité.
Pour utiliser un logiciel de suivi, pour bénéficier des infos de comptage (vitesse etc…) sans pour autant flinguer trop la batterie, la séquence est la suivante :

  • Fixation du téléphone sur le guidon
  • Appui sur l’icône Réglages
  • Désactivation du wifi
  • Aller sur Général puis régler le verrouillage auto sur jamais (ce qui permet d’avoir l’affichage sous les yeux pendant le trajet
  • Retour à l’écran d’accueil
  • Navigation dans les écrans d’applications (OK j’en ai beaucoup) pour aller jusqu’à Trails
  • Appui sur l’icône de Trails
  • Appui sur + pour ajouter un trajet
  • Saisie d’un nom pour le trajet
  • Appui sur Enregistrer pour valider.

Bref, au final, mine de rien ça fait pas mal, et le simple fait de pouvoir lancer le suivi d’un appui unique sur un bouton Start serait bienvenu.

L’application est lancée, on démarre

Une fois le nom du trajet validé, la suite est assez évidente, le logiciel enregistre le tracé de la route suivie, et affiche simultanément les infos de comptage classiques (vitesse instantanée et moyenne, durée, kilométrage..) et un petit bout de la carte.

Il n’est pas envisageable de se guider en se basant sur ce très petit bout de carte (sauf à avoir un oeil de lynx, ce qui n’est pas mon cas), mais il permet de savoir à peu près où on est.

MotionX GPS

MotionX prend en compte les poses pour obtenir une durée de trajet (et donc une vitesse moyenne) plus précises

Si pour une raison quelconque (une erreur, un appel téléphonique ..) l’application doit quitter elle enregistre avant de le faire la dernière position et au lancement propose de reprendre le suivi, très bien.

Ce qui est moins bien en usage urbain/péri-urbain où on s’arrête souvent (feux rouges, bouchons et autres) c’est que le logiciel ne tient pas compte de ces arrêts.
Les logiciels évolués (mais infiniment plus complexes d’emploi) comme le remarquable MotionX sont capables de prendre les pauses en compte, de façon à obtenir in fine un temps de pédalage effectif exact, ainsi qu’une vitesse moyenne plus proche de la réalité.

Pour la petite histoire les compteurs simples à 15 euros le font automatiquement.
La conséquence est que certaines valeurs comme la vitesse moyenne doivent être prises avec des pincettes.

Fonctions classiques (qu’on retrouve sur tous les logiciels du genre), en cours de route on peut enregistrer des points, et prendre une photo (qui sera associée au trajet).
La photo est certes géolocalisée (les photos prises avec un iPhone 3G/s le sont toutes) mais il est plus intéressant en usage personnel, d’utiliser un vrai appareil photo. La possibilité offerte par Trails d’exporter le tracé sous la forme d’un fichier, permet ensuite, tranquillement, une fois rentré, de renseigner les données de géolocalisation sur les images issues de l’appareil photo.

Cela dit ajouter des photos au tracé permet si on partage ses tracés sur un site, d’avoir des éléments plus vivants.

Ce qui est moins classique c’est que l’auteur s’est embrouillé avec Google qui lui refuse l’accès à GoogleMaps, Trails utilise donc OpenStreetMaps (un site collaboratif, une sorte de Wikipédia de la cartographie) ce qui en pratique est totalement transparent.

Le reste des fonctions est basique, rien de fracassant, on peut même dire que Trails assure fonctionnellement le minimum syndical. Pas de boussole par exemple, pas d’accès direct aux fonctions baladeur (suicidaires en vélo mais qui peuvent servir aux randonneurs pédestres) , on peut écouter de la musique, mais il faut lancer l’application de lecture audio de l’iPhone avant de lancer Trails et on perd le contrôle.. etc.
Deux choses rattrapent le coup et rendent le logiciel très sympa : sa précision et ses possibilités d’exportation/importantion.

Une excellente précision
La précision n’est pas quelque chose qui va de soi avec un système GPS.

IMapMyRide

80 km/h en vélo.. My name is Cuisses.. Iron Cuisses

Je me suis par exemple enregistré roulant à 80km/h (en vélo..) grâce aux vertus magiques du logiciel iPhone iMapMyRide (au cas ou il y ait un doute, même défoncé à l’EPO il est impossible que j’atteigne 80km/h).

L’autre point fort de Trails ce qui en fait un logiciel super, c’est l’accès aux données.

Point fort de Trails :  l’exportation des données

Trails
Une fois le parcours enregistré, Trails propose 3 options :

  • Envoyer un fichier par email
  • Envoyer les données vers le site EveryTrail.com
  • Envoyer les données vers le logiciel Mac Trailrunner

1) Envoyer par email un fichier .gpx.
Ce format .gpx est un format standard d’échange de fichiers de tracé GPS. Donc si vous voulez intégrer votre parcours dans un site ou un logiciel gérant les tracés GPS il est à peu près certain que ce dernier sera capable de lire le fichier.gpx.
Par ailleurs, les fichiers .gpx permettent de géolocaliser les photos. Et là ça devient épatant.
Les fichiers des photos contiennent, outre l’image elle-même, plein d’infos inutiles, comme la marque de l’appareil, ou utiles aux spécialistes comme les paramètres de prise de vue et la configuration de l’appareil, et enfin peu, très peu, d’infos utilisables par tout le monde, en clair le jour et l’heure de la prise de vue.
Il y a une info qu’il serait épatant d’avoir, c’est l’endroit ou l’image a été faite. Cela permet lorsqu’on a des amis à la maison de leur montrer d’un clic sur une carte (Google Maps ou Google Earth) où on était en vacances, et surtout, cela permettra aux futures générations de logiciels de classement, de proposer une recherche par lieu en plus de la traditionnelle recherche par date.
Mieux encore, l’ajout des données GPS dans les zones d’information de la photo est prévu (on les appelle les champs EXIF), il n’y a pas de bricolage à faire.
Il existe une foultitude de logiciels capables de lire d’un côté un fichier .gpx et de l’autre de renseigner les champs EXIF d’une série de photo. Pour ma part j’utilise Lightroom de Adobe. Par défaut Lightroom ne gère pas les données GPS, mais il existe une extension qui le fait très bien.

2)  Envoyer les données sur le site EveryTrail.com
Everytrail est un des très nombreux sites d’hébergement de tracés GPS. Il fonctionne exactement comme les sites d’hébergement de photos (Flickr, Picasa..) ou de vidéo (YouTube, Dailymotion, Viméo..) la différence c’est que lui héberge des tracés GPS.
Everytrail est très populaire chez les développeurs pour iPhone, il existe plusieurs logiciels capables d’envoyer leurs données sur ce site (Trails donc, mais également les logiciels de Everytrail (version 2 et 3) , The Bike Computer etc..
Ce n’est pas le seul site du genre, dans la même catégorie il y a trailguru ou encore OpenRunner (parmi des zilliards d’autres).

3) Plus original : envoyer les données directement au logiciel pour Mac OS X Trailrunner
Trailrunner ne fonctionne qu’avec Mac OS X il n’y a pas de version pour Windows, (je suis un utilisateur de Mac donc tout va bien).
C’est un logiciel permettant de tenir un journal des activités. Il est extrêmement complet, ergonomique, pratique et tout et tout. Il est surdimensionné pour une utilisation loisir, mais les sportifs qui veulent enregistrer leurs sessions seront ravis.
Trails
trailrunner
Oubliés les Réseaux sociaux
Les dernières versions des logiciels du même type (EveryTrail v3, MotionX-GPS, iMapMyRide par exemple, peuvent également envoyer un lien vers Twitter et Facebook. Ce n’est pas le cas de Trails.

MotionX GPS

Les réglages pour l'envoi vers Twitter/Facebook dans MotionX-GPS

Importation de parcours depuis EveryTrail
Comme le logiciel BTwinMaps de Décathlon testé récemment, Trails sait importer des parcours directement depuis l’iPhone (sans besoin de passer par l’ordinateur donc). Pour cela il suffit d’effectuer une recherche sur EveryTrail, et si vous trouvez votre bonheur de l’importer.

Trails Trails
Trails

L'affichage des tracés importés est remarquablement complet et lisible

Avec l’application de Décathlon on était limité par la jeunesse de la base de données, avec Bisounours on fait la recherche directement sur l’iPhone, dans la vraie vie, dans de nombreux cas, il est plus judicieux de faire la recherche sur l’ordinateur, puis une fois le parcours intéressant repéré, renseigner son nom dans le champ de recherche de l’iPhone pour le télécharger directement.

Et alors au final ça donne quoi ?
Au final Trails est un logiciel générique (pas spécialement dédié au vélo, les randonneurs de tout poil peuvent l’utiliser avec profit) d’un niveau fonctionnel moyen mais qui l’emporte grâce à la multiplication des solutions pour exploiter les données enregistrées, lesquelles données sont plutôt justes.
A moins de 3 euros sur Itunes, c’est une excellente affaire. Pour les utilisateurs de Mac sportifs, c’est de plus un choix évident, du fait de son intégration parfaite avec Trailrunner.
Ce n’est pas le moins cher (EveryTrail ou BtwinMaps sont gratuits) ça n’est pas non plus le plus complet, ni le plus performant (MotionX-GPS est formidable sur ces plans, mais un peu surdimensionné pour un usage loisir classique). Ceci étant, Trails a le mérite d’éviter l’effet usine à gaz en proposant tout ce qui est nécessaire de façon simple, sans nécessiter un apprentissage long et fastidieux.
Trails est en quelque sorte le bon compromis entre performance et simplicité d’emploi.

Le point de vue de VELOFUN
Facilité d'emploi
Le logiciel est simple à utiliser, il est traduit en français.
Rapport prestation/prix
Moins de 3 euros.. rien à dire il les vaut.
Niveau fonctionnel
Pas de navigation classique, pas de boussole, pas de vraie gestion de la musique, démarrage fastidieux. Multiples solutions d'exportation, excellente intégration avec le logiciel pour sportif Trailrunner. Possibilité d'importer des parcours.
Overall
Trails est un bon compromis pour les cyclistes sportifs, voyageurs et/ou photographes.
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Logiciel iphone : B’Twin Maps

1 janvier 2010

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Decathlon entre a son tour dans la ronde des applications iPhone pour le vélo avec B’TwinMaps :
L’application qui est destinée aux iPhone avec GPS (3G/S) est gratuite et se télécharge ici Yo ! moi aussi je veux avoir B’TwinMaps sur mon iPhone!!

L’application fonctionne un peu à la manière d’EveryTrail (je vous en parlerai plus tard je suis en train de faire des tests) à savoir qu’elle communique avec un site web, en l’espèce il s’agit de B’TwinClub.
Les chemins enregistrés par le GPS sont automatiquement envoyés sur le compte utilisateur chez B’TwinClub, et par ailleurs on peut télécharger des « routes » envoyées par d’autres membres du dit-club.
Image 2

Joli et facile à utiliser
L’application est esthétiquement très réussie, plutôt simple d’emploi (mais elles le sont toutes), et comme pour la plupart est destinée à ceux qui régulièrement effectuent des circuits nouveaux et qui souhaitent en garder la trace, ou qui voudraient bien faire une balade en vélo et qui n’ont pas trop d’idée, ou encore qui voudraient aller bosser en vélo et ne savent pas trop par ou passer.
Dans ce contexte, B’TwinMaps est extrêmement bien fichue. Alors qu’avec les autres systèmes les parcours établis par d’autres doivent être consultés sur un serveur web, avec B’TwinMaps, tout se fait depuis l’iPhone. Le logiciel propose une recherche de parcours et vous l’affiche s’il en trouve un. Ne reste plus qu’à suivre les indications.
Lors de l’enregistrement d’un parcours il est possible d’adjoindre commentaires écrits et photos, lesquels sont également envoyés sur le site en même temps que le tracé et donc récupérés par les autres membres qui le souhaitent (cette fonction très sympas, est un classique qu’on retrouve sur les autres systèmes comme Everytrail, déjà cité).

Bref dans le principe, c’est super. Dans la vraie vie comme le système est tout jeunet on en peut pas dire que la base de parcours disponibles soit pléthorique, mais bon c’est la règle du jeu, au fur et à mesure de l’arrivée de nouveaux utilisateurs elle va s’enrichir.

Pas de navigation classique hélas
Par ailleurs, comme les autres logiciels du même type B’TwinMaps ne propose pas de fonctions de navigation classique. En clair il ne sait pas répondre à la question usuelle lorsqu’il s’agit de GPS : comment est ce que je vais à telle adresse ?.
B’TwinMaps comme donc, les autres logiciels du même genre, est un enregistreur de parcours, une sorte de magnétophone à trajet.
Si vous savez aller à destination et que vous souhaitez enregistrer la trace GPS du parcours, pas de souci, c’est son job de base.
Même remarque si vous flânez pour une balade dominicale le nez au vent (frais en ce moment le vent) et que vous souhaitez disposer en rentrant du circuit que vous avez effectué.
Si vous voulez faire une balade et que vous n’avez pas trop d’idée, vous pouvez récupérer le tracé GPS d’un autre membre de B’TwinClub et là pas de souci, le logiciel va vous conduire sur le chemin souhaité.
En revanche si vous souhaitez bêtement savoir comment on va a tel endroit, il faut renoncer au logiciel et utiliser une application de navigation. Concrètement cela veut dire que même dans les cas ci-dessus, si vous vous perdez en route, vous devrez renoncer à l’enregistrement du tracé puisqu’il faudra quittez B’TwinMaps pour lancer un logiciel de navigation.

Naturellement, l’utilisation de ce logiciel requiert un support pour l’iPhone, pour voir ce qui est proposé jetez un œil ici : oh oui je voudrais bien savoir comment on peut fixer mon iPhone à mon vélo !!

Au final ?
Et bien au final il me parait plus que recommandable de télécharger cette application sur votre iPhone (le lien est en début d’article.. de quoi ? vous ne l’avez pas vu ? bon je vous le remets ici), en gardant à l’esprit qu’elle ne fonctionne que sur les appareil munis d’un GPS, les iPhone de première génération sont donc logiquement exclus.
Installez-la donc, histoire de voir ce que votre iPhone peut apporter à votre utilisation du vélo, mais gardez en tête que tant qu’un éditeur n’aura pas la bonne idée d’associer navigation classique et enregistrement de parcours dans un même produit, l’intérêt de ces outils restera quand même assez limité. Vous je ne sais pas, mais moi, je n’ai pas tous les jours besoin d’immortaliser le parcours que je viens de faire, et de le partager avec mes amis.

En résumé

Le point de vue de VELOFUN
Facilité d'emploi
Le logiciel est simple à utiliser , il est en français et son design est agréable.
Rapport prestation/prix
Difficile de critiquer, il est gratuit.
Niveau fonctionnel
En l'absence de fonction de navigation classique, B'TwinMaps reste un gadget sympathique.
Overall
B'TwinMaps se contente dans une large mesure de cloner ce qui existe déjà par ailleurs, mais il le fait de façon élégante et plaira à ceux qui aiment découvrir des chemins nouveaux.
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L’iPhone et le vélo

13 décembre 2009

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L’iPhone 3G /3Gs dispose d’un GPS qui fonctionne honorablement. Couplé aux capacités de calcul du petit appareil, cela en fait une plateforme de choix pour plein d’usage pratiques en vélo. Du coup la catégories des applications pour le vélo destinées à l’iPhone 3Gs est en pleine expansion.
Je suis en train d’en essayer quelques unes, je publierai un panorama de ces applications dans quelques temps.
Ces applications peuvent être classées en deux catégories :

  • Les applications de navigation
  • Les compteurs

La première catégorie est simple à comprendre, ces applications transforment l’iPhone (3G) en GPS pour se diriger. On se retrouve dans ce cas exactement comme avec un GPS de voiture
La seconde catégorie, ne sert pas à se diriger mais à enregistrer le trajet. A l’arrivée on obtient un tracé GPS du trajet effectué (généralement exportable pour le visualiser dans une application comme Google Maps ) ainsi qu’un ensemble de données sur la vitesse, la vitesse moyenne, la durée, l’altitude etc…

La théorie et la vraie vie…
Avant de commenter quoique ce soit, il me faut vous saper le moral : l’idée de l’utilisation d’un iPhone comme calculateur de vélo est une chimère. Elle est pourtant tentante cette idée, les plus chères de applications ne dépassent pas 10 euros et en matière de performance elles écrasent des outils dédiés valant entre 10 et 40 fois plus.
Problème, l’iPhone est mono tache. Concrètement si pendant le trajet vous recevez un appel téléphonique (que vous décrochiez ou non) l’application va dans le meilleur des cas se mettre en pause, si, vous utilisez l’une des autres applications du téléphone (par exemple pour chercher une adresse).. fini, terminé, l’application de suivi quitte.

L’iPhone sera sans doute une plateforme de choix pour les cyclistes gourmands de données chiffrées …le jour ou il sera multitâche et donc ou l’application de suivi sera capable de fonctionner en tâche de fond, même si on utilise une autre application.
Dans l’intervalle, il constitue un gadget séduisant mais pas vraiment utilisable.

En revanche pour la navigation il est royal, entre les appli gratuites (Google, livré d’origine, Mappy et sans doute d’autres) et les applications commerciales de navigation (Navigon, Tomtom etc..) il est difficile de se perdre avec un 3gs, et ça, c’est déjà très bien.

Il y a des municipalités astucieuses
SF Cycle Traks
Les capacités de l’iPhone donnent des idées aux municipalités qui ont une approche intelligente du vélo. Ainsi les autorités de San Francisco ont développé une application qui permet aux cyclistes californiens de suivre leurs trajets puis de les expédier aux services de la circulation de façon à ce qu’ils puissent repérer les trajets les plus fréquemment utilisés par les cyclistes et adapter les voies en conséquence. Pas con non ?
L’application est téléchargeable sur l’Applestore gratuitement.

Reste à fixer l’iphone sur le vélo.

Les solutions de fixation de l’iPhone sur un vélo
Il est exclu d’avoir l’iPhone dans une poche, tout d’abord parce que le sortir régulièrement doit être le meilleur moyen de se retrouver par terre, ensuite parce que la nature tactile du téléphone d’Apple se prête assez mal à une manipulation fréquente lorsqu’une application est lancée.
La solution est donc de le fixer sur le vélo
La fixation sur le vélo se heurte également à la question de l’interface tactile. Il existe deux familles de systèmes,

  • Ceux qui laissent l’iPhone a l’air libre, plus pratiques et ergonomiques… mais pas utilisables sous la pluie.
  • Ceux qui assurent une protection de l’iPhone contre la pluie, mais qui du coup rendent inaccessible l’interface tactile, sans parler de la lisibilité de l’écran au travers d’un plastique de protection lorsque l’on roule (le système Dahon, voir plus bas, semble faire exception).

Les seconds sont sans doute mieux adaptés à l’usage de l’iPhone comme compteur (parce que dans ce cas, à priori on a pas à utiliser l’interface), les premiers sont plus adaptés à l’utilisation de l’iphone comme GPS (parce que de temps à autres on veut agrandir la carte pour vérifier quelque chose, ou changer de destination), et dans ce cas l’accès à l’interface tactile est indispensable).

Les solutions de fixation simple
GoDrive : http://www.bicio.com
Pas très cher (quoique 30$, un socle supplémentaire pour ceux qui ont plusieurs vélos peut être acheté pour 10$ de plus) ce système se compose d’un socle fixé sur le guidon, sur lequel se clipse un cache dans lequel on place l’iPhone. Le cache peut rester à demeure sur l’iPhone pour le protéger (pas idiot).

GoRide de Bicio

GoRide de Bicio

Je suis en train de tester ce système, compte rendu d’ici quelques temps. L’ensemble fait très léger, à vrai dire au déballage on peut se demander si ça n’est pas une plaisanterie. Mais après quelques jours d’utilisation quotidienne, il s’est avéré très solide, aucun problème.
Il existe également d’autre systèmes que je n’ai pas encore pu tester (j’y travaille)


Les solutions avec protection contre les intempéries

Dahon
http://www.dahon.com/us/accessories/performance/bikemount.htm
Fabricant de vélos pliables, Dahon a annoncé pour janvier prochain une fixation plus élaborée (et étanche) ainsi qu’un système de recharge pour les vélos équipé d’une roue avant à dynamo.
L’ensemble est donc en deux parties.

  • Le BioLogic BikeMount for iPhone est une fixation pour placer l’iPhone sur le guidon. Le téléphone est protégé des intempéries et la surface transparente est annoncée comme permettant d’utiliser l’interface tactile. La monture assure uhne rotation à 360 pour ajuster la position de l’appareil. Pas donné : 60$

  • Le BioLogic FreeCharge est encore plus ingénieux. c’est un boitier à fixer sur l’avant du cadre et qui s’adresse aux vélos possédant une dynamo dans la roue avant. Le boitier contient une petit batterie tampon et l’électronique de régulation nécessaire pour assurer une charge stable en dépit des éventuelles variations de courant liées à la dynamo. Il a une sortie USB pour y connecter l’iPhone (ou tout autre baladeur d’ailleurs). Le temps de recharge est de trois heures (bien que le fonction première du FreeCharge soit de maintenir le niveau de charge de l’iPhone, pas de recharger un iPhone à plat). Il devrait arriver en mars prochain et comme c’est bien ça s’annonce cher : 100 $.

VeloTrac
http://www.velotrac.com/
Il s’agit d’un petit sac qui se fixe avec des velcros dur le tube supérieur de cadre (et est stabilisé par un velcro sur la potence).L’iPhone (ça marche aussi avec des Blackberry) est ^placé sur le sac sous une protection transparente. Du coup le téléphone est à l’abri de la pluie.. et le cycliste à l’abri de la visibilité pusique l’cran est visible au travers d’une pellicule de plastique souple. A oublier donc le coup d’œil rapide pour savoir ou il faut tourner. En revanche pour l’utilisation de l’iPhone comme compteur ce système doit être pas mal.
Velotrac

iBikeConsole
http://www.ibikeconsole.com
Fait beaucoup penser au système de Dahon, il est d’ailleurs vendu au même prix. L’iBikeConsole est constitué d’un boitier étanche qui protège l’iPhone des intempéries.
Il est commercialisé en France par Le Cyclo pour 55 euros.

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Vélo et mode

9 décembre 2009

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Le vélo fait des derniers jours son grand retour comme signe de modernité. Après le récent défilé de Sonia Rykiel qui a temporairement remplacé les déhanchés mécaniques habituels par de jolis pédalages, le très sérieux New York Times consacre une rubrique de sa section Fashion (mode) à un petit banc d’essai de.. gardes-boue de vélo.

NYT

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SPD c'est top !

28 octobre 2009

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Euh non non, je ne me suis pas lancé dans la politique allemande…il s’agit en fait de la suite logique du changement de pédales : le passage aux cales automatiques.
Ce changement de pédales avait deux objectifs. Tout d’abord remplacer les pédales d’origines faiblardes et peu confortables par quelque chose de plus adapté, et second objectif, passer aux cales automatiques.

Pour le premier point, le confort, le principal problème que j’ai trouvé aux pédales classiques (auxquelles en fait je ne suis pas vraiment habitué, sur le vélo de route j’ai des pédales automatiques) c’est l’absence de maintien latéral dans les accélérations (surtout avec des baskets..) et le fait qu’il est compliqué d’avoir une position constante.
Le maintien latéral n’est pas lié qu’aux pédales, les chaussures y sont pour beaucoup, or les chaussures classiques ne sont pas prévues pour assurer un bon maintien latéral (en marchant le pied ne part pas sur le côté) et pour ce qui est des baskets …c’est pire.

Pour cela j’ai acheté des Shimano MT41 qui ont le mérite d’avoir un look assez passe partout et d’avoir une rigidité bien plus adaptée au vélo. Elles ont une semelle classique (presque classique) et n’ont pas le côté ultra rigide de mes chaussures de route (semelle carbone.. une fois clipsées sur les pédales l’ensemble ne bouge plus à tel point que la sensation c’est que tout le pied appuie et pas seulement l’avant) ce qui les rend presque utilisables pour marcher. Presque seulement parce qu’elle ont un talon très plat , donc s’il est effectivement possible de marcher avec sans avoir l’air d’un pingouin, sans même que l’on remarque qu’il s’agit de chaussures spéciales, il ne me parait pas envisageable de faire de longues distances avec.

P1110684

Shimano SH-MT41B

Ce qui les rend utilisables pour marcher c’est aussi le tout petit format des cales SPD. Les cales de route sont énormes et dépassent très nettement de la semelle, conséquence, les chaussures de routes sont inutilisables pour la marche (sauf à participer à une sortie organisée par un club fétichiste et ayant pour thème « le pingouin »).
Les cales SPD plutôt destinées au VTT , sont toutes petites et peuvent se planquer dans un creux de la semelle ce qui fait qu’elles ne dépassent pas.

P1110688

Comparaison, en haut des cales de route, en bas les petites SPD

P1110695

Des cales de route, impossible de marcher avec....

P1110697

Les cales SPD placées à l'intérieur de la semelle permettent de marcher

Premier essai sur 15 km ce week end, et premier trajet aller/retour boulot (40m) hier.
Le bilan est évident, le confort de .. de tout.. fait un bond spectaculaire. Ce qui est le mieux est sans doute la possibilité de maintenir une position constante, c’est ultra reposant dans les longues lignes droites et les côtes.
Dans les accélérations, les pieds ne bougent pas, le maintien latéral est parfait et le rendement semble bien meilleur.

La seule contrainte est de bien penser à déclipser les chaussures lorsqu’on s’arrête, voire dans mon usage urbain/péri urbain, lorsqu’il y a risque de danger (les chaussures et donc les pieds, sont fixés aux pédales, pour poser le pied par terre, il faut donc libérer les chaussures, ça se fait d’un petit mouvement vers l’extérieur). Je me suis pris il y a quelques années une gamelle mémorable en oubliant de déclipser les chaussures à un croisement désert dans une petite route des Yvelines, (grand moment de ridicule solitude…).

En fait les SPD se clipsent et se déclipsent beaucoup plus facilement que les cales de route donc aucun problème de ce côté.

Bref pour l’instant le bilan est hyper positif.

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Changement de pédales

24 octobre 2009

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Le CrossSpeed est fourni avec une paire de pédales génériques Procraft assez bas de gamme que j’avais prévu de changer contre des pédales automatiques. J’ai pris l’habitude de ce système sur le vélo de route et c’est vraiment bien.
L’opération a lieu plus tôt que prévu parce que les Procraft ont rendu l’âme prématurément. Il faut dire qu’en ville ou en gros mes trajets peuvent se résumer à une séquences d’accélérations plus ou moins violentes, en danseuse, et qu’avec le sac à dos plein, je dois friser le quintal ce qui fait donc un appui dont le moins que l’on puisse dire est qu’il est énergique.

P1110683

L’axe central des Procraft est relié au contour de la pédale par des vis, et avec la pression les trous de ces vis sont devenus ovales ce qui fait que le plateau penche de plusieurs degrés. Bref ce type de pédale est sans doute très bien pour un usage léger mais ne résiste pas à un usage intensif un peu violent.

Remplacement donc par des Shimano A530 qui ont la particularité d’être à deux faces : une face avec des fixations SPD et une face plate pour un usage classique.

P1110676

P1110678

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Selle suite…

3 octobre 2009

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J’ai remplacé ce matin la Glider par une autre SMP, une Martin Fitness. L’esthétique en pâti (j’aime bien le profil en bec d’aigle de la Glider) mais le confort devrait y gagner beaucoup (on verra)

Cette semaine s’est très bien passé, pas vraiment de fatigue tout va bien. Cela dit comme la semaine dernière j’ai eu deux jours sans vélo pour cause de boulot à l’extérieur. Dimanche, je pars pour 10 jours au Japon donc là encore arrêt provisoire.

Update un mois plus tard : la Martin est super, c’est pas très loin de l’arme absolue en ville sur les longues distances. Elle est très confortable, aucun problème de compression et pas suffisamment large pour géner en danseuse.

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